Vous communiquez sur Facebook et vous souhaitez améliorer vos résultats facilement ? Voici 5 « quick wins » compilés suite à l’observation des questions et habitudes des professionnels qui suivent mes formations Social Media.

Comment bien communiquer sur Facebook ?

1. Restez concis

Keep it short and simple ! Pour faire court et simple à mon tour : vous écrivez un message pour Facebook, pas un article Wikipédia.

Il a été démontré que les updates Facebook comportant moins de 80 caractères généraient 66% d’engagement en plus que leurs homologues les plus verbeux. Et si vous passez au dessous des 40 caractères, l’augmentation de l’engagement grimpe jusqu’à 86% (BlitzLocal).

C’est encore plus vrai lorsque vous souhaitez augmenter le taux de clic d’un message : faites court, simple et intriguant ! A quoi bon cliquer sur votre lien si toute l’information qui s’y cache se retrouve dans les 1500 signes du message qui l’accompagnent ?

Vous l’aurez compris : les informations dispensables doivent pouvoir être évacuées pour laisser place à l’essence du message. Ce dernier doit être court, simple et lisible. Alors n’oubliez pas de respecter la ponctuation et d’ajouter des interlignes. Aussi, pensez au lien entre texte et image qui permet souvent de réduire drastiquement le nombre de caractères d’un post Facebook.

Checkpoint : Mon message Facebook comporte-t-il plus de 80 caractères ?

2. Sortez votre casquette de journaliste, pas de marketeux

Les gens ne veulent pas voir votre produit, ils veulent vivre une expérience avec lui. Ils ne veulent pas parler à une marque mais à d’autres humains qui partagent leurs passions.

En mettant votre casquette de journaliste, vous recherchez ce qui résonne dans l’actualité et/ou ce qui intéresse profondément votre audience. Et si vous l’intéressez, elle vous le rendra, comme l’explique le principe de réciprocité de Cialdini. Mais, si la valeur ajoutée pour l’utilisateur est une étape indispensable, votre contenu Facebook doit aussi avoir un impact positif sur votre identité de marque.

L’envie du public, c’est le sucre de Marie Poppins, votre marque, c’est le médicament. Sans le premier, le second n’a aucune chance de faire effet. Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous recommande « Jab, Jab, Jab, Right Hook: How to Tell Your Story in a Noisy Social World », du truculent Gary Vaynerchuck.

Bref, votre contenu doit impérativement avoir une valeur ajoutée (information, inspiration, amusement, etc.) pour le lecteur, ce qui rend le poncif « le contenu est roi » totalement caduque. Le roi, c’est le lecteur et le contenu n’est que son serviteur.

Checkpoint : Mon message parle-t-il de mon produit ou de son impact dans la vie des gens (expérience) ?

3. Utilisez les formats adaptés à vos objectifs

Facebook vous offre une gamme incroyable de formats, allant de la simple photo au carrousel, tout en passant par le Canvas. Si ces formats vous permettent de varier votre communication, ils ont surtout l’intérêt d’être, chacun à leur manière, adaptés à la réalisation de certains objectifs tactiques. Mieux, chaque format est traité différemment par l’Edge Rank de Facebook, qui leur attribue un poids différent et, donc, plus ou moins de visibilité. La hiérarchie actuelle des types de post : vidéo > lien > image > texte.

Par exemple, utilisez la photo et la vidéo lorsque vous souhaitez maximiser la visibilité et/ou l’engagement de votre post Facebook. Le Facebook Live sort actuellement du lot en ce qui concerne l’engagement et la portée, tout comme le format vidéo. A ce sujet, n’hésitez pas à jeter un œil au classement des vidéos les plus virales de la semaine 32.

Par contre, si vous souhaitez créer du trafic vers votre site web, utilisez les formats lien, Link ads, Video Link ads  ou le Multi-Link ads.

Checkpoint : Le format choisi aide-t-il à remplir mon objectif tactique ?

4. Ajoutez votre esprit au matériel visuel, pas votre logo

Vous êtes une marque, les gens l’ont compris. Votre logo se trouve sur tous vos messages, en photo de profil. Pas la peine d’en rajouter car, oui, cela diminue la possibilité d’appropriation de votre contenu par les fans et, non, ça ne fait pas plus pro.

D’après une étude, la couleur augmente l’attention des lecteurs de 80% (source). Les contenus illustrés par des images pertinentes, quant à eux, apportent 94% de vues supplémentaires que les contenus sans image (source). Optez donc pour de jolies images colorées et pertinentes et oubliez votre logo.

Et si vous souhaitez réellement ajouter une touche aux images et vidéos partagées, faites-le discrètement, via un léger élément graphique qui rappelle votre Look&Feel.

Checkpoint : Cette image fait-elle passer subtilement l’esprit de ma marque ?

5. Publiez moins, publiez mieux.

Facebook est passé à l’ère du la publicité. Les impressions organiques sont au plus bas et vos messages ne touchent pas plus de 8% de votre base de fans. Dans un tel contexte, mieux vaut faire l’impasse des updates non-inspirés (qui n’existaient que dans un but de considération constante) et opter pour un calendrier de publication plus épuré, comprenant du contenu de haute qualité, soutenu par un budget média.

Combien de fois par semaine faut-il publier sur Facebook ? Il ne « faut » rien mais, aujourd’hui, le nombre de messages publiés par semaine oscille entre 1 et 3 pour les grandes marques. Bien-entendu, tout ça ne s’applique pas aux pages des grands médias, qui postent parfois plus de 50 messages par jour.

Checkpoint : Quand ai-je posté pour la dernière fois ? Mon message mérite-t-il d’être sponsorisé ? Si non, pourquoi le poster ?

Cet article vous a aidé ? N’hésitez pas à le partager, il apportera certainement de la valeur pour l’un de vos contacts.

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